24/07/2010
 Il y a quelques semaines a eu lieu un festival choral au parc de Clères. Aux quatre coins du domaine les choeurs défilaient leur répertoire avant de se retrouver pour un final commun. Le public était au rendez-vous, le répertoire varié, le cadre unique. Quasiment toutes les chorales étaient composées d'amateurs (photo chorale Ensemble de St Saens), ce qui pourrait donner des idées pour un évènement identique sur Rouen. Au lieu d'un festival choral rouennais de professionnels qui reste assez confidentiel, une manifestation d'amateurs en plein air aurait un succès certain sur notre cité. Encore faut-il vouloir d'une culture populaire...
Notre quotidien régional, Paris-Normandie, de ce matin nous apprend que le concours des balcons et jardins fleuris de la Ville de Rouen n'aura pas lieu. cet été. L'agent municipal en charge de son organisation a été muté et personne ne s'est inquiété de son remplacement. Pourtant cette manifestation était l'occasion de reconnaître la qualité du fleurissement de la ville par ses habitants au profit de tous... et sans surcoût pour le contribuable ! L'adjoint à la voirie vert, M. GRIMA, en profite pour se désolidariser une fois de plus en manifestant son étonnement et son incompréhension face à cette décision de la municipalité socialo-écolo-communiste !
A nouveau, la légèreté et l'improvisation de la gestion municipale apparaissent au grand jour, tout comme les dissensions internes à la municipalité. A propos de fleurs les bassins de l'hôtel de ville transformés en jardinières géantes, au grand dam des enfants et des rouennais qui ne partent pas en vacances, n'ont manifestement pas obtenu l'effet escompté. Dommage.
22/07/2010
Le débat politique s'oriente (enfin) vers la 5ème branche de la sécurité sociale, appelée de ses voeux par Nicolas SARKOZY dans sa campagne présidentielle : la branche dépendance. Ce véritable enjeu de société se heurte à notre réalité budgétaire et à ses difficultés de financement. Sauf à assurer une couverture sociale à deux vitesses (ce que personne ne souhaite) 22 milliards d'euros sont à mobiliser. Les pistes avancées sont celles de cotisations obligatoires à partir de 50 ans, de prélèvement sur les successions ou encore d'augmentation de la CSG.
Sur l'âge de cotisation, la proposition faite est aberrante : pourquoi cotiser seulement à l'approche du risque ? Cotise-t-on pour sa retraite à partir de 50 ans ? Une fiscalité spécifique apparait indispensable mais doit être réparti sur l'ensemble de la population et non pas simplement sur des cinquantenaires ! L'idée de la TVA sociale, tabou qui a coûté bien des déboires électoraux ( ), me semble complètement d'actualité. Mieux répartie, proportionnelle à la consommation, elle serait le garant d'une juste solidarité tant dans les prélèvements que dans la prise en charge de cette nouvelle branche de la sécu.
14/07/2010
La Normandie et plus spécialement la Ville de Rouen vient de perdre un de ses grands serviteurs en la personne de Serge HUGUERRE.
Homme politique pétri des valeurs d’humanisme social, il fut membre de la SFIO, du Parti Social Démocrate, de l’UDF puis du Parti Radical, gardant le fil de son engagement au service de ses contemporains. Adjoint au Maire de Rouen, Jean LECANUET, conseiller général du 1er canton de Rouen et vice-président du conseil général, il connaissait parfaitement sa ville et ses habitants. Parcourir les rues avec lui était l’occasion de faire la connaissance de mille personnes et recueillir mille anecdotes ! Son franc-parler était légendaire, tout comme son sens politique et son bon sens tout court. J’ai eu la chance de pouvoir compter sur son soutien indéfectible lors des échéances électorales de ces dernières années et de profiter de ses conseils avisés. Il a soutenu et porté les projets de notre ville et ses habitants tout au long de sa vie, avec un sens des responsabilités et du service qui l’honore. Il était respecté tant par ses amis que par ses adversaires politiques. Je veux lui rendre un hommage particulier.
13/07/2010
C'est demain la Saint Camille ! C'est aussi le nom de l'oeuvre d'Arne QUINZE qui a été montée sur le pont Boïeldieu. Cet entremélat de bastaings en pin blanc et orange est source d'avis contradictoires de la part des Rouennais. En ce qui me concerne, je trouve cette oeuvre colorée et sympa, donnant un souffle de gaité sur notre ville et sur ses quais. Son coût est aussi impressionnant : 200 000 euros, auxquels il faut ajouter 50 000 euros de démontage - remontage des jardinières installées sur ce même pont.
C'est pourquoi j'ai proposé au conseil municipal du 1er juillet de conserver cette oeuvre du fait de ses qualités esthétiques et de son coût, pendant une année. Le bois risque de se dégrader au delà. de cette durée. J'envisageais soit de la conserver à sa place actuelle, soit de la transférer sur le site de Grammont où elle trouverait logiquement sa place dans ce lieu dédié à la culture populaire, en lien avec l'architecture contemporaine de la clinique Mathilde et de la Médiathèque. Si les groupes d'opposition et les Verts se sont associés à cette démarche, les socialistes ont curieusement voté contre le maintien de cette oeuvre d'art qu'il avaient décidé d'installer... Depuis, bien d'autres voix se sont fait entendre pour la conservation de Camille. Je vous invite à signer la pétition du club de la Presse et à élargir ce débat car il faudrait que ce soient les Rouennais qui s'approprient cette oeuvre contemporaine. C'est là le vrai enjeu. Alors, sauvons Camille !
06/06/2010
 Le 4 juin dernier, M. FABIUS inaugurait l'exposition Normandie Impressionniste. Il fallait marquer un grand coup avec un buffet somptuaire digne des amis people parisiens venus en masse : le buffet était prévu pour 1200 personnes avec un budget de 100 000 euros. En réalité seulement 800 personnes se sont déplacées ce qui met le coût individuel à 125 euros (seulement  ). Le député (apparenté PS) René Dosière s'est scandalisé le même jour sur le coût de la garden party du 14 juillet à l'Élysée : environ 100 euros par personne en 2009... En ces temps de crise où les collectivités locales pleurent sur leur budget, ces 100 000 euros de buffet laissent perplexe, tout comme les 200 000 euros de bastaings en bois qui seront bientôt mis en place sur le pont Boïeldieu pour deux mois.
30/05/2010
 Cette année, les fêtes Jeanne d'Arc sont encore un peu plus vidées de leur substance. Transférées du dimanche au samedi, histoire de bien être sûr de diminuer l'affluence aux cérémonies commémoratives, ces "fêtes" sont à nouveau diluées dans des animations qui n'ont rien à voir avec cette sainte. On sent la municipalité gênée par cette personnalité religieuse célébrée par la République ! Alors la tactique de la banalisation de cet évènement majeur de l'histoire de notre cité recommence, comme en 1995 avec la municipalité ROBERT / FOURNEYRON. Nous devrions bien au contraire en faire une grande célébration populaire, en ayant le souci d'associer les enfant des écoles rouennaises, comme c'est le cas dans bien d'autres villes Johanniques. Il y a là une vraie différence idéologique avec la majorité socialo-écolo-communiste.
27/05/2010
 Lors du conseil municipal du 21 mai, la majorité municipale a tangué. Motion des Verts demandant une vraie politique d'économies d'énergie pour la Mairie, Communistes demandant une suspension de séance pour décider de leur vote au sujet de la délégation de service public sur les cinémas Gaumont... Madame le Maire n'arrive pas plus à dialoguer avec sa majorité qu'avec les commerçants ! Ce pourrait être amusant s'il ne s'agissait pas de la Ville de Rouen. Car la fragilisation de la "majorité" municipale donne encore moins de crédit à une municipalité qui ne compte pas dans l'agglomération. L'accumulation d'erreurs politiques (médiathèque, augmentation massive de la fiscalité, remise en cause des marchés, palais des congrès...) décrédibilise de plus en plus le maire de Rouen. Le débat au sein du parti socialiste sur l'interdiction du cumul des mandats sera sans doute la porte de sortie "honorable" de Mme FOURNEYRON. Il est temps maintenant que l'opposition municipale se restructure afin de proposer une alternative crédible.
16/05/2010
Le Pommier - Mouvement Social et Libéral de Normandie est heureux de vous inviter à une réunion publique ce mardi 18 mai 2010 à 20h à la Halle aux Toiles de Rouen (salle N°3). Nous vous y présenterons les objectifs de l'association, l'enquête d'opinion qui va être prochainement lancée et vous ferons participer à l'élaboration des débats à venir. Entrée libre, un verre de l'Amitié sera offert à l'issue de la réunion  !
15/05/2010
 Le débat sur l'interdiction ou non de la Burqa agite le microcosme politique. Je me méfie beaucoup de lois sur un tel sujet où les bonnes intentions le disputent à un athéisme militant, sous couvert de laïcité... La disparition des "signes ostentatoires" a souvent frisé le ridicule dans les établissements scolaires. Alors, que penser de la Burqa ? Il me semble nécessaire de détacher ce débat de considérations religieuses et rester sur le terrain du bon sens. Il n'est pas souhaitable de s'isoler des autres citoyens en se dissimulant sous des vêtements qui cachent complètement le visage (sauf raison médicale particulière). Cette volonté de pas intégrer des rapports sociaux et conviviaux normaux ne doit pas être admise. C'est pourquoi, je prends position contre le port de tels vêtements ou accessoires (cf les foulards des casseurs). Une loi est-elle nécessaire et surtout applicable ? En fait c'est bien là le coeur du débat ! En ce sens les belges ont eu de l'humour en n'autorisant la dissimulation que les jours de carnaval !
11/05/2010
 Comme le week-end de l'Ascension est source de départ pour beaucoup d'entre vous, voici un peu de lecture ( Gazette151.pdf) avant la distribution sur les marchés (encore ouverts). Au menu, l'annonce de la réunion du 18 mai (20h à la Halle aux toiles) du Pommier - MSLN, une analyse de la gouvernance municipale et un point sur la crise grecque... avec un parallèle cruel avec notre propre situation. Bonne lecture !
09/05/2010
Ce matin, ambiance de guerre civile entre les commerçants du marché, soutenus par leurs clients, et la municipalité ! Pour l'interruption précoce du courant électrique, il s'agissait en fait d'une rétorsion d'un chef placier (le placier est l'employé municipal qui vérifie l'emplacement des commerçants et reçoit le droit de place), suite à un départ qu'il jugeait trop tardif la semaine précédente ! Comme me le disait un boucher : "j'étais bloqué avec une file de clients en attente et furieux. Pas moyen de faire fonctionner les balances, le hachoir ou la réfrigération de la viande. Et je ne pouvais pas quitter mon emplacement avant que les autres commerçants n'aient libéré le passage !" Bref, initiative malheureuse mais révélatrice d'un maire qui n'arrive plus à gérer une situation qu'elle a déclenché.
Il est temps de se remettre à négocier dans la sérénité afin de trouver une solution convenable pour chacun. En ce qui concerne les services municipaux, on a mis les placiers dans une situation impossible. Il est temps de redéfinir un règlement des marchés consensuel et donner les moyens aux agents municipaux pour le faire appliquer avec efficacité. En attendant, on voit les limites des adjoints en charge des marchés et de la propreté, complètement dépassés par les évènements... et d'un maire qui ne gère plus rien !
08/05/2010
 Ce midi, brutalement, place St Marc, le courant électrique a été coupé sur le marché. Peut-être s'agit-il d'un incident technique ? Mais plus probablement est-ce la mise en oeuvre de la décision du Maire de sacrifier les marchés rouennais. Sans attendre un dialogue avec les commerçants, sans même étudier les propositions de la chambre de commerce et d'industrie, le maire de Rouen impose violemment ses oukazes sans discernement. Violence, injustice, autisme sont les premiers mots qui s'imposent. Attendons néanmoins la confirmation avant de conclure à l'irresponsabilité coupable du premier magistrat de Rouen.
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