11/05/2010Gazette de Rouen N° 15109/05/2010Renseignements pris...
Il est temps de se remettre à négocier dans la sérénité afin de trouver une solution convenable pour chacun. En ce qui concerne les services municipaux, on a mis les placiers dans une situation impossible. Il est temps de redéfinir un règlement des marchés consensuel et donner les moyens aux agents municipaux pour le faire appliquer avec efficacité. En attendant, on voit les limites des adjoints en charge des marchés et de la propreté, complètement dépassés par les évènements... et d'un maire qui ne gère plus rien ! 08/05/2010Après les patrons-voyous, le maire-voyou ?05/05/2010"Laissez les morts enterrer les morts..."La mairie de Rouen va prochainement restituer des têtes momifiées de guerrier Maoris à la Nouvelle Zélande. Pour cela, il a fallu une loi. Même si je soutiens cette restitution, je crois que les politiques se refont ainsi une bonne conscience à peu de frais ! En effet, concernant les restes humains, nous avons vu passer une tête de missionnaire réduite par les jivaros en vente publique récemment à Rouen, des momies sont exposées dans nos musées les plus prestigieux, des expositions de cadavres naturalisés de condamnés à morts chinois tournent en Europe... Bref, on a résolu avec force indignation et action législative un petit problème, tout en constatant que l'exposition de corps momifiés continue à exister très largement. Ainsi en va notre curiosité morbide. D'autre part, si on respecte les morts, il faut encore plus respecter les vivants. L'énergie consacrée par les politiques et le parlement en faveur des Maoris aurait pu être investie avantageusement contre la faim dans le monde, pour le respects des droits de l'Homme, ou pour la création d'emplois ! Bref, restituons les têtes des guerriers, mais faisons le avec discrétion au lieu de se gargariser d'une éthique qu'on a parfois du mal à retrouver dans les autres décisions prises par ces mêmes personnes. 29/04/2010Marchés de Rouen : les commerçants réagissent !
Mais les commerçants réunis à la Halle aux toiles aujourd'hui ne l'ont pas entendu de cette oreille. Le Maire et quelques adjoints (tous socialistes, verts et communistes ont bien pris soin de ne pas être présents : bonjour la solidarité municipale !) ont entendu s'exprimer les commerçants du marché. Ceux-ci ont tenté d'expliquer pourquoi la fermeture des marchés d'après-midi était synonyme de faillite pour eux et que les arguments du maire ("Rouen est sale, les marchés sont sales") avaient bien peu d'envergure. La gauche leur est apparue désintéressée de leur emploi et de la vie des quartiers, toute concentrée qu'elle est sur une gestion comptable marquée par une fiscalité galopante et un autisme politique. Face à ce mur, les commerçants ont redit leur attachement à leur ville, à leur métier, à leurs clients, réclamant une concertation loyale. M. BENARD, représentant la chambre de commerce et d'industrie, s'est proposé comme médiateur et a demandé un sursis pour les marchés. Espérons que la municipalité l'entende ! Les commerçants des marchés s'expriment face au maire de Rouen !Horodateurs : + 48 % de recettes !27/04/2010Normandie impressioniste : ça coince à la mairie de Rouen !Manifestement la mairie de Rouen ne l'entend pas de cette manière et elle se fait tirer l'oreille ! Il faut dire que les tensions entre M. ROBERT (ancien maire de Rouen et actuel 1er adjoint) et son ancien adjoint aux finances M. KLEIN sont effroyables d'une part, et que, d'autre part, Mme FOURNEYRON sait bien combien elle est marginalisée au sein de l'agglomération présidée par M. FABIUS. Ces guéguerres politiciennes montrent aussi que l'accès à la culture pour les Rouennais est bien peu considéré par la municipalité actuelle.
Marchés (suite)Non seulement ce marché "politiquement correct" dispose d'horaires refusés aux autres commerçants mais encore il bénéficie d'une promotion spécifique au détriment des finances municipales. Cette dernière initiative ne laisse-t-elle pas à penser que sa fréquentation est réduite ? Cette politique des 2 poids - 2 mesures n'est pas acceptable !
26/04/2010Gazette de Rouen N° 150 !
En attendant voici au menu les marchés de Rouen, les mauvais chiffres du budget 2010 du conseil général de Seine-Maritime et un plaidoyer pour l'aéroport de Rouen... sans oublier l'annonce de la réunion du Pommier pour le 18 mai prochain. Nous y reviendrons. Bonne lecture ! 25/04/2010Sauvons les marchés rouennais (2) !Dimanche, sur le marché...18/04/2010Aéroport de Rouen : quel avenir ?
Revenons sur le fond. L'aéroport de Rouen a une triple vocation : économique, touristique et sanitaire. Les entreprises du grand Rouen ont besoin d'un accès rapide pour les hommes d'affaire. Même déficitaire l'aéroport remplit cette mission. Pour le tourisme, des lignes à géométrie variable connaissent un certain succès. Enfin, la plupart des greffes cardiaques n'ont lieu au CHU de Rouen que grâce à la disponibilité d'une piste d'aviation à proximité. Ce dernier point devrait être de nature à faire réfléchir nos décideurs politiques régionaux qui veulent faire disparaitre l'aéroport. En effet, le problème est avant tout politique et la décision du président de la CCI de Rouen le met en valeur. Depuis 20 ans, l'allongement d'une centaine de mètres de la piste de l'aéroport aurait résolu bien des difficultés d'exploitation du site. L'inertie des élus a réussi à tout bloquer. La décision des socialistes régionaux de privilégier l'aéroport de Deauville sonne le glas de celui de Rouen. Même le maire actuel de Rouen et sa majorité ont refusé de voter, il y a quelques mois, une motion de soutien à l'aéroport de Rouen que je présentais au conseil municipal ! Se sentant lâchée par les politiques socialistes rouennais, la CCI en tire les conséquences en refusant de dilapider son argent en pure perte. Or, aucune solution de transport ferroviaire rapide ne verra le jour avant longtemps. Le résultat de l'incurie des politiques risque d'être la stérilisation sanitaire et économique de notre agglomération... Avec d'autres nous continuons à soutenir l'aéroport Rouen Vallée de Seine et l'allongement de sa piste. Eyjafjallajokull : les leçons d'une éruption
Deux remarques : d'abord ceci met en évidence la vulnérabilité de nos systèmes de communication (surtout couplée à une grève des cheminots français dont la pertinence et surtout l'opportunité peuvent nous échapper...), ensuite si nos efforts en faveur de la protection de l'environnement doivent être poursuivis avec détermination, ces évènements nous interrogent sur l'importance relative des différents facteurs intervenant dans l'effet de serre. La nature nous rappelle à une certaine humilité. 13/04/2010Culture : l'Etat bouc émissaire des collectivités territoriales ?Comme pour le Choeur de l'opéra de Rouen, ce sont bien les décisions locales des élus du PS qui mettent à mal la culture en région. Je cite toujours l'article "les collectivités réduisent les frais et achètent moins de spectacles" , " 30 départements ont d'ores et déjà annoncé qu'ils réduisaient leur budget culture de 20 à 30 %", "le resserrement des budgets se fait déjà sentir". Une illustration en est la démission à Yvetot de deux conseillers municipaux de la majorité de gauche selon lesquels : "la politique culturelle est loin d'être à la hauteur de nos attentes". A Yvetot comme au département de la Seine-Maritime ou au Conseil régional de Haute-Normandie il n'y a pour la culture ni argent, ni volonté, ni idée. Dans le même temps l'Etat augmente son budget culturel dans notre région de 5 % ... cherchez l'erreur !
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